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Nicolas Sarkozy, après réflexion, a finalement fait un geste social dans la crise, même s'il reste fidèle à la relance par l'investissement.


Nicolas Sarkozy, après réflexion, a finalement fait un geste social dans la crise, même s'il reste fidèle à la relance par l'investissement. Il a donc annoncé, hier, des mesures sociales et fiscales s'élevant à 26 milliards d'euros, les seules mesures fiscales s'élevant à 1,1 milliards.

Voici la liste des mesures annoncées :

- Pour l'impôt sur le revenu, les deux derniers tiers provisionnels vont être supprimés pour les foyers modestes, ce qui représente 4 millions de foyers, ce qui équivaut à un gain de 200 euros par foyer.

- Un crédit d'impôt sera également mis en place, pour 2 millions de foyers supplémentaires

- Une prime de 500 euros sera donnée aux chômeurs qui justifieront de 2 à 4 mois de travail, et ceci de manière exceptionnelle

- Une prime de 150 euros sera donnée aux « familles modestes », c'est-à-dire les familles recevant l'allocation rentrée scolaire

- Des bons d'achat de services à la personne seront également donnés à des familles ciblées, de 200 euros par foyer

- Un « fonds d'investissement social » va être créé, comme le recommandait la CFDT, de 2,5 ou 3 millions (la CFDT voulait un fonds de 5 à 10 milliards) afin de « coordonner les efforts en matière d'emploi et de consolider différentes sources de financement qu'elles viennent de l'Etat ou des partenaires sociaux »

- Les salariés en chômage partiel recevront 75% de leur salaire brut, coût qui devrait être réparti, si les partenaires sociaux acceptent, entre l'Etat, l'assurance chômage et les entreprises.

Les syndicats ont tout de suite réagi. Le secrétaire général de CFDT, François Chérèque, a expliqué que « face à la situation des salariés actuellement, les mesures gouvernementales annoncées sont insuffisantes ». Pour le secrétaire de Force Ouvrière, Jean Claude Mailly, « C'est beaucoup trop court et il y a des oublis ».

Pour Christophe Barbier, sur le site de l'Express « 75 % du salaire garanti en chômage partiel, des emprunts rééchelonnés, des primes de 500 euros pour les chômeurs précaires et les jeunes. C'est le virage social du président.», tandis que pour Didier Pourquery, dans Libération, Nicolas Sarkozy « campe sur ses positions : investissement, réforme et travail. »

 


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