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L'association française des sociétés financières, l'ASF, a annoncé un recul du montant du crédit à la consommation, en mai, de 21,1% sur un an, pour le huitième mois consécutif.


L'association française des sociétés financières, l'ASF, a annoncé un recul du montant du crédit à la consommation, en mai, de 21,1% sur un an, pour le huitième mois consécutif.

La situation économique n'est pas au beau fixe, la consommation s'effondre et la reprise n'a pas l'air d'arriver. Avec ce recul du montant du crédit à la consommation, nous sommes dans une zone historique. En effet, ce recul est le plus important depuis 25 ans.

Pour l'ASF, "l'orientation générale est celle d'une aggravation de la détérioration, mois après mois, après la brève parenthèse de stabilisation qui avait paru se dessiner à la fin de l'hiver". "On se trouve désormais dans une zone de reculs historiques, les plus importants depuis vingt-cinq ans", qui touche tous les secteurs du crédit à la consommation.

Le montant des prêts personnels a chuté de 31,4%. Ce sont les plus touchés.

Les crédits affectés, quant à eux, ont baissé de 18,7% et les crédits renouvelables de 17,1%.

Les français ne consomment plus. On note une baisse de la consommation de produits manufacturés en mai, de 1,6% sur un an. Pourtant l'achat de voitures, aidé par la prime à la casse, a amoindri cette chute.

L'Etat pourrait aider encore plus à une relance mais le problème est qu'il est lui-même dans une situation difficile. Le déficit public devrait être de 7% du PIB, en 2009 ! Rappelons qu'en 2007 il était de 2,7% du PIB.

Une hausse d'impôts parait juste inconcevable pour renflouer les finances publiques. C'est pourquoi Nicolas Sarkozy a annoncé sa volonté de lancer un grand emprunt national.

Une autre étude, de la société d'études économiques BIPE, note que les crédits immobiliers aux particuliers ont chuté de 35%, au 1er trimestre 2009. La vice-présidente du BIPE, Elisabeth Waelbroeck-Rocha explique que "la baisse de la demande résulte logiquement d'un attentisme plus grand des ménages qui ont été habitués au début des années 2000, et pendant plusieurs années d'ailleurs, à des hausses de prix sur le marché immobilier de plus de 10% par an".

 


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